![]() Le voyage de rêves'achève mais il reste une activité. Une rencontre avec lesautochtones du coin. Il est 9 h 00 du matin une dernier petit tour d'autobusen direction du Centre Jim Skokum. Jim Skokum était un des deuxautochtones parmi les trois prospecteurs à avoir découvertle premier filon d'or au Yukon. Un des initiateurs de la ruée versl'or. Le dernier mouvement majeur de population à avoir connu cetteplanète. Revenons à nos mouton! Au centre, nous attendentJoe et Brenda, nos hòtes pour cet atelier. Nous sommes venus apprendrela légende du tambour pour les Premières Nationset et commenten fabriquer un format porte-clé. D'abord expliquons la légende.Il y a bien des lunes pour dire bien des années, toutes les tribusde battait les unes contre les autres. Dans ce kaos, vivait une femme quipour ce protéger d'une bataille entre les deux tribus voisines,se mit à l'abri fdans l'étang du village pendant les affrontements.Elle respirait avec un roseau. Le carnage fit rage pendant quatre jourset quatres nuits. Pendant ce temps, le Créateur vint la voir sousles flots pour lui dire qu'il fallait mettre fin à ces guerres interminablesentre humains. Il lui donna comme message de faire un tambour et de direà tous les hommes d'arrêter de se battre et qu'à chaquefois qu'ils en sentaient le besoin, de se mettre autour du tambour et d'enjouer. C'est ainsi qu'à partir de ce jour les hommes se mirent àjouer du tambour en hommage aux femmes pour leur avoir donné cetinstrument divin, en signe de paix. Le tambour Le tambour est fabriqué à partird'une bande de bouleau de 4 à 6 pouces de large et d'un diamètrede plus ou moins 16 pouces, d'une peau d'orignal et de lannièresde peau du même animal. On courbe la bande de bouleau pendant qu'elleest souple et verte. On la tend sur une forme ronde et on l'attache puison la laisse séchée jusqu'à ce quelle soit durcie.Ensuite, la pose la peau tannée de l'orignal est tendu sur la formeet le tour est jouer. Ces tambours peuvent se vendre jusqu'à 400$ pièce. L'artisan doit parcourrir des centaines de kilomètrespour trouver du bouleau sur cette terre d'épinette noir. Parfois6 heures de route juste pour y avoir accès. Ce n'est pas tout ,Il doit ensuite tuer son orignal, le sortir du bois, le dépecer,tanner la peau et là commence la fabrication. Pour un seul tambour,il faut compter un minimum de 6 jours de fabrication pour une personneexpérimentée. Dans le rituel de ceuillette du bouleau, uneprière au Créateur doit être prononcée ainsiqu'une offrande de tabac doit être offerte à l'arbre avantque celui-ci donne sa vie pour le tambour.Quand l'amérindien prendun bien de la forêt, il doit remettre à celle-ci un présenten signe de remerciement pour le don offert. Après cette magnifique histoire nousnous sommes mit à l'oeuvre pour fabriquer notre tambour ànous. Pendant une bonne demi-heure, avec les conseils de Joe, tout lesjeunes se sont excécutés avec succès et ont terminésleur porte-clé. Maintenant que le tout est fait, Brenda nousa préparé du pain bannuk pour tout le monde. Une patisserieamérindienne qui ressemble étrangement, au goût, àun bon vieux beigne de ma mère. C'était tout simplement DÉLICIEUX.MMMM! Enfin tous furent enchanté de leur rencontre avec Joe et Brendamais le temps passe et le départ est proche! Il est l'heure de partirvers d'autre cieux. Les nôtres! Le retour Nous sommes à l'aéroport, Les jeunesont la la larme à l'oeil (les filles, pas les gars). On se regardeà travers la fenêtre et on pleure la nouvelle amitiéqui viens de naître et qui doit s'interrompre momemtanémenten raison du départ prochain. Mais, ne craignez rien, on se reverrasau mois de mai. Ainsi s'achève se magnifique voyage, cette merveilleuseaventure qui restera à jamais dans nos souvenirs et dans nos coeurs.Merci! Bonne visite!
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